Lisières L 4
je lis Teishin
Venant semble-t-il
autant qu’elles s’en retournent
Les vagues du large
*
longs jours blanchis
de la mer
à danser sur les galets
aux pieds profonds d’eau claire
une écharpe d’écume
et le regard battant toi
lumière qui vient vivre au seuil des morts
flottants
aux mots perdus
à caresser encore
je te crée
au coeur du sable qui nous rassemble
jeudi 9 avril 2015