Bribes 3.7
Ce tertre trop tranquille et très étroit
Ce moment blanc entre la nuit le jour
n’est qu’un tronçon d’os déshabillé de moelle
ou rien de nous n’existe
sinon les cendres avant le feu
Nos arithmétiques dissèquent nos squelettes
Nos sépultures agressent les élans de nos futures nuits.
Au port tout est blanchi.
jeudi 17 novembre 2011