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	<title>Olo&#233;s du monde entier</title>
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		<title>Olo&#233;s du monde entier</title>
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		<title>Tranquillit&#233; naturelle</title>
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		<dc:date>2020-11-04T13:13:51Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Maeva</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Tourner la premi&#232;re page d'un livre. Assis au bord d'une piscine &#224; d&#233;bordement avec une vue imprenable sur les montagnes. Le bruit de la nature et uniquement ce bruit. Les animaux s'expriment en harmonie avec cette nature. Le vert et le marron sont les couleurs dominantes de ce paysage montagneux. Les arbres paraissent petits sur ces immenses montagnes. Les oiseaux chantent et prennent leur envol. La nature est &#233;veill&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Des arbres et des champs &#224; perte de vue. Se sentir bien au milieu de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://relire.net/oloe/Portugal" rel="directory"&gt;Portugal&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tourner la premi&#232;re page d'un livre. Assis au bord d'une piscine &#224; d&#233;bordement avec une vue imprenable sur les montagnes. Le bruit de la nature et uniquement ce bruit. Les animaux s'expriment en harmonie avec cette nature. Le vert et le marron sont les couleurs dominantes de ce paysage montagneux. Les arbres paraissent petits sur ces immenses montagnes. Les oiseaux chantent et prennent leur envol. La nature est &#233;veill&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des arbres et des champs &#224; perte de vue. Se sentir bien au milieu de rien. Le temps suspend son cours le temps d'une lecture. Tous les bruits aux alentours semblent estomp&#233;s. Se retrouver seul face &#224; l'immensit&#233; du lieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette tranquillit&#233; absolue donne l'opportunit&#233; &#224; l'esprit de s'impr&#233;gner de l'histoire d'un roman. Profiter de l'instant pr&#233;sent et d'une lecture, tout simplement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'endroit offre une rare s&#233;r&#233;nit&#233;. Le pav&#233; chaud est r&#233;confortant. Tout est mis en &#339;uvre pour le plaisir du lecteur. S&#233;r&#233;nit&#233;, tranquillit&#233;, qui&#233;tude. &lt;br class='autobr' /&gt;
Se laisser envelopper par cette fine couche br&#251;lante que le soleil d&#233;pose sur la peau. Profiter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soudain, le calme de l'onde est d&#233;rang&#233; par quelques oiseaux venus se rafra&#238;chir et profiter eux aussi de la tranquillit&#233; de l'endroit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les routes sont rares pr&#232;s de cet endroit. La ville se trouve pourtant &#224; quelques kilom&#232;tres de l&#224;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les routes de la ville grouillent de gens, de voitures, de cris, de crissements. La ville et ses habitants vivent tout simplement. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette vie semble s'arr&#234;ter aux portes de ce centre de yoga. Tout est calme, pas d'habitants, pas de voiture. Personne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un cadre sp&#233;cial, une tranquillit&#233; continue, on ne pourrait pas r&#234;ver mieux. Tourner une page, la contempler et la comprendre sans &#234;tre d&#233;rang&#233;. Pas un bruit de pas, pas de cris, pas de bruit issu de la ville. Rien de tout cela. Le bruit des oiseaux, de l'eau, du vent, de la nature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps reprend doucement son cours. Le livre touche &#224; sa fin. Le soleil se perd &#224; l'horizon. La nature s'apaise. Il est temps de conduire sur quelques kilom&#232;tres. P&#233;n&#233;trer de nouveau dans la ville qui ne trouve jamais le sommeil.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ha&#239;kus lisbo&#232;tes</title>
		<link>http://relire.net/oloe/Haikus-lisboetes</link>
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		<dc:date>2014-02-24T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Franck Garot</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Chercher l'ombre et trouver celle de Pessoa&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://relire.net/oloe/Portugal" rel="directory"&gt;Portugal&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://relire.net/oloe/IMG/logo/arton12.jpg?1390573687' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lisbonne, Bairro Alto, prendre rua do Norte, l&#224;, &#224; droite du tram, puis tout de suite &#224; gauche monter sur quelques m&#232;tres la rua das Salgadeiras, et &#224; droite remonter la rua do Di&#225;ro de Noticias jusqu'&#224; l'appartement lou&#233; pour une semaine avec un acc&#232;s wifi capricieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;viter le &lt;i&gt;data roaming&lt;/i&gt; hors de prix, publier dans l'appartement-olo&#233; quelques ha&#239;kus saisis sur smartphone dans le bleu et le blanc de la ville. Avoir recherch&#233; toute la journ&#233;e de l'ombre pour se prot&#233;ger d'un soleil d'avril d&#233;j&#224; chaud et n'avoir trouv&#233; que l'ombre de Pessoa. Se souvenir de cette ombre, quelques mois plus tard, pour &#233;crire son premier ha&#239;ku en portugais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;contando com os dedos&lt;br class='autobr' /&gt;
no el&#233;trico&lt;br class='autobr' /&gt;
o poeta&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;il compte sur ses doigts dans le tramway le po&#232;te&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le livre d'or en quittant l'olo&#233;, &#233;crire l'ha&#239;ku sur le quartier, ce quartier du fado qui s'enflamme &#224; la tomb&#233;e de la nuit, avec rires, musique &amp; alcool, et laisse un matin cirrhos&#233; pour les agents de la ville arm&#233;s de lances &#224; eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;urine et bouteilles cass&#233;es&lt;br class='autobr' /&gt;
sur les pav&#233;s
&lt;br /&gt;&#8212; bairro alto&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;il compte sur ses doigts&lt;br class='autobr' /&gt;
dans le tramway&lt;br class='autobr' /&gt;
le po&#232;te&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo de Franck Garot, prise le 13 avril 2011.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Olo&#233; 3</title>
		<link>http://relire.net/oloe/Oloe-3</link>
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		<dc:date>2014-02-23T05:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lan Lan Hu&#234;</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;La parole nomade.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://relire.net/oloe/Portugal" rel="directory"&gt;Portugal&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La parole nomade.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Parfois, je parle et je n'arrive pas &#224; l'&#233;crire. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Il &#233;tait venu dire tout ce qui lui &#233;tait si singulier, ce qu'il r&#234;ve, ce qu'il rate, ce qui le fait souffrir. Et pour ne pas l'oublier, il voulait juste l'&#233;crire. Sur un petit bout de papier. Un mot, une phrase, un souvenir. &#201;crire pour en parler ensuite. Un pense-b&#234;te, post-it pos&#233; sur le frigo de la m&#233;moire. Mais il ne me laissait en partant qu'un ton, un accent, une mani&#232;re de faire. Cela restait en d&#233;p&#244;t sur la table, entre deux crayons et un agenda aux dates en vadrouille. C'&#233;tait venu se coller aux murs, s'enfouir dans les plis du fauteuil o&#249; il s'&#233;tait assis. Il voulait juste l'&#233;crire. Mais, impossible d'&#233;crire comme on parle et de laisser vivant dans l'&#233;criture, le vif argent de la parole nomade. &#201;crire devient alors ce lieu d'exil de la parole, son &#233;cho lointain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;cho, la nymphe, &#233;tait fille de l'Air et de la Terre, disait la mythologie. &#201;cho fut accus&#233;e par la d&#233;esse H&#233;ra d'aimer son &#233;poux. Le ch&#226;timent arriva. D&#233;sormais, &#201;cho ne parle plus mais elle ne peut que r&#233;p&#233;ter les derniers mots qu'elle entend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;crire comme &#201;cho qui ne pouvait plus parler, qui ne pouvait que r&#233;p&#233;ter, transcrire les derniers mots d'une parole toujours lointaine, vivante, polymorphe, inatteignable. &#201;crire, ce mouvement toujours manqu&#233;, toujours rat&#233; et qui tente de ravauder l'accroc de la parole. Sans cesse. Sans rel&#226;che. D&#233;sir de P&#233;n&#233;lope toujours remis sur le m&#233;tier. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;crire serait-il le lieu de la nostalgie de cette parole parlante, vibrante de son souvenir du monde ? Nostos le retour, algos la souffrance nous dit l'Odyss&#233;e. Ulysse, dans cette algie du retour vers Ithaque, avait rendu visite aux morts chez Had&#232;s. Et celui qui a dit &#224; Polyph&#232;me, que son nom est Personne, est venu chercher chez le d&#233;funt Tir&#233;sias, le texte de son destin. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire le texte d'un autre serait cette saisie indirecte, d&#233;tourn&#233;e, d'une parole inentendable chez soi, d'un lieu obscur &#224; soi-m&#234;me, proph&#233;tique de soi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O&#249; lire o&#249; &#233;crire, OLO&#201; ou le ruisseau de la parole nomade.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_53 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://relire.net/oloe/IMG/jpg/oloe_3-ltt.jpg?1391543448' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : LLH&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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