<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://relire.net/oloe/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Olo&#233;s du monde entier</title>
	<link>https://relire.net/oloe/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="http://relire.net/oloe/spip.php?id_auteur=94&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Olo&#233;s du monde entier</title>
		<url>http://relire.net/oloe/IMG/logo/siteon0.png?1759757868</url>
		<link>https://relire.net/oloe/</link>
		<height>89</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>We are home</title>
		<link>http://relire.net/oloe/We-are-home</link>
		<guid isPermaLink="true">http://relire.net/oloe/We-are-home</guid>
		<dc:date>2020-11-11T17:31:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lorabelle Coogan</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Un peu &#224; l'&#233;cart, derri&#232;re le terrain de foot, il est seul.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://relire.net/oloe/France" rel="directory"&gt;France&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un enfant sprint en riant, un couple prom&#232;ne son chien, une femme passe dans la nuit apr&#232;s une longue journ&#233;e de travail&#8230; Ce lieu, au centre de la l&#233;g&#232;re vie de ses habitants, propose une s&#233;rie de bancs en bois. On oserait penser que chacun de ces bancs a &#233;t&#233; plac&#233; &#224; un endroit particulier, unique, d&#233;di&#233; &#224; une t&#226;che bien particuli&#232;re. Celui o&#249; les parents s'&#233;crasent, heureux de laisser leurs enfants se d&#233;penser, leur laissant quelques instants de tranquillit&#233;. L'autre sert de rendez-vous pour les coll&#233;giens, tout juste sortis d'une journ&#233;e de cours, repoussant jusqu'au dernier moment le redoutable retour &#224; la maison. Mais le dernier&#8230; Ah, le dernier, lui, il est fait pour les penseurs. Un peu &#224; l'&#233;cart, derri&#232;re le terrain de foot, il est seul, &#224; un pas de la nature environnante, au milieu d'un tout. Pourtant, on dirait que personne ne s'y rend jamais. Il a l'air plus us&#233; que les autres, ceux-l&#224; ont d&#251; &#234;tre chang&#233;s r&#233;cemment &#224; force d'&#234;tre soumis au poids de la vie. Il est accompagn&#233; de plusieurs ann&#233;es d'histoires et de souvenirs. Un petit graffiti ici, la marque d'une cigarette &#233;cras&#233;e &#224; m&#234;me le bois, un c&#339;ur grav&#233; juste l&#224;. Solitaire lui aussi, il am&#232;ne le penseur &#224; un moment de qui&#233;tude que seule sa condition peut fournir. Ce parfait point de bascule entre &#233;veil et sommeil, ce subtil instant entre le jour et la nuit. La clart&#233; imperturbable. Le livre, pos&#233; dans les genoux, tenu d'une seule main, se laisse lire comme se d&#233;roule une douce m&#233;lodie. Sans &#224;-coups, sans saccader, il d&#233;file devant les yeux de son spectateur, le plongeant dans une nouvelle histoire. Le temps aurait mieux fait de se figer autour de lui, il n'est plus l&#224;. Il se trouve &#224; Paris, d&#233;ambulant vers Le Cond&#233;. Il fr&#233;quente les M&#233;dicis &#224; Florence. Il chasse le Graal au c&#244;t&#233; des Chevaliers de la Table Ronde. Bient&#244;t, il rel&#232;vera la t&#234;te, pensant s'&#234;tre &#233;gar&#233; le temps de quelques minutes, pour d&#233;couvrir le cr&#233;puscule, subtil instant entre le jour et la nuit&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
