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	<title>&#192; Louvre Ouvert</title>
	<link>https://relire.net/louvre-ouvert/</link>
	<description>Avec une excursion au Grand Palais : Bill Viola. Se rep&#233;rer dans le Mus&#233;e.</description>
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		<title>Entre lui et moi (au Louvre, 2e &#233;pisode)</title>
		<link>http://relire.net/louvre-ouvert/Entre-lui-et-moi-au-Louvre-2e-episode</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Savelli</dc:creator>


		<dc:subject>anonyme</dc:subject>
		<dc:subject>Jean Genet</dc:subject>
		<dc:subject>Le scribe accroupi</dc:subject>
		<dc:subject>Anna Jouy</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;ou comment fut con&#231;u le deuxi&#232;me atelier, sous l'angle artiste-mod&#232;le&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Journaux-du-Louvre" rel="directory"&gt;Journaux du Louvre&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Jean-Genet" rel="tag"&gt;Jean Genet&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Anna-Jouy" rel="tag"&gt;Anna Jouy&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://relire.net/louvre-ouvert/IMG/logo/arton67.jpg?1397167280' class='spip_logo spip_logo_right' width='101' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce mercredi-l&#224;, j'ai eu envie de m'&#233;loigner du th&#232;me abord&#233; la fois pr&#233;c&#233;dente avec Sarraute et Arcimboldo (ce qui, socialement, fait de l'art mati&#232;re &#224; pouvoir, &#224; domination ; ce qui, en l'absence d'un savoir consid&#233;r&#233; par tous comme valide, officiel, proc&#232;de de la honte, d'un sentiment de g&#234;ne, de manque...). L'id&#233;e &#233;tait de se demander au contraire comment, au mus&#233;e, tisser ou retrouver un lien intime avec une &#339;uvre en dehors de tout discours th&#233;orique, de tout jugement ext&#233;rieur, et ce, qui que l'on soit. Et comment exprimer ce lien de soi &#224; l'&#339;uvre, dont la reconnaissance est souvent imm&#233;diate mais qui semble si difficile &#224; d&#233;finir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Louvre ? Tout le monde le sait, on s'y perd. Les salles ? Foule, pi&#233;tinements, fatigue, bruit : il n'est pas toujours simple de s'y concentrer. Comment faire ? J'ai d&#233;cid&#233; de prendre pour point de d&#233;part (mental, imaginaire) un lieu qui serait, en quelque sorte, un mus&#233;e &#224; taille r&#233;duite : l'atelier du peintre, du sculpteur. Et dans ce lieu, quoi de plus &#233;vident que d'aborder les relations artiste / mod&#232;le ? Quoi de plus intime que le portrait (peindre quelqu'un, en fixer les traits pour l'&#233;ternit&#233; / s'abandonner au regard, aux gestes de qui vous fait face) ? Silence, observation de part et d'autre et dans ces heures pass&#233;es ensemble, vie et mort imbriqu&#233;es, n&#233;cessairement m&#234;l&#233;es...&lt;br class='autobr' /&gt;
Et si le mod&#232;le parlait ? Si le mod&#232;le lui-m&#234;me &#233;tait artiste ? Que r&#233;sulterait-il de ces &#233;changes ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi s'est impos&#233;, pour cette s&#233;ance, &lt;i&gt;L'Atelier d'Alberto Giacometti&lt;/i&gt;, de Jean Genet, qui commence ainsi :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tout homme aura peut-&#234;tre &#233;prouv&#233; cette sorte de chagrin, sinon la terreur, de voir comment le monde et son histoire semblent pris dans un in&#233;luctable mouvement, qui s'amplifie toujours plus, et qui ne para&#238;t devoir modifier, pour des fins toujours plus grossi&#232;res, que les manifestations visibles du monde. Ce monde visible est ce qu'il est, et notre action sur lui ne pourra faire qu'il soit absolument autre. On songe donc avec nostalgie &#224; un univers o&#249; l'homme, au lieu d'agir aussi furieusement sur l'apparence visible, se serait employ&#233; &#224; s'en d&#233;faire, non seulement &#224; refuser toute action sur elle, mais &#224; se d&#233;nuder assez pour d&#233;couvrir ce lieu secret, en nous-m&#234;me, &#224; partir de quoi eut &#233;t&#233; possible une aventure humaine toute diff&#233;rente. Plus pr&#233;cis&#233;ment morale sans doute. Mais apr&#232;s tout, c'est peut-&#234;tre &#224; cette inhumaine condition, &#224; cette in&#233;luctable agencement, que nous devons la nostalgie d'une civilisation qui t&#226;cherait de s'aventurer ailleurs que dans le mensurable. C'est l'&#339;uvre de Giacometti qui me rend notre univers encore plus insupportable, tant il semble que cet artiste ait su &#233;carter ce qui g&#234;nait son regard pour d&#233;couvrir ce qui restera de l'homme quand les faux-semblants seront enlev&#233;s.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il n'est pas &#224; la beaut&#233; d'autre origine que la blessure, singuli&#232;re, diff&#233;rente pour chacun, cach&#233;e ou visible, que tout homme garde en soi, qu'il pr&#233;serve et o&#249; il se retire quand il veut quitter le monde pour une solitude temporaire mais profonde. Il y a donc loin de cet art &#224; ce qu'on nomme le mis&#233;rabilisme. L'art de Giacometti me semble vouloir d&#233;couvrir cette blessure secr&#232;te de tout &#234;tre et m&#234;me de toute chose, afin qu'elle les illumine. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chercher ce lieu secret, en nous-m&#234;mes... Oui, c'&#233;tait bien cela. Si ce n'est qu'&#233;videmment, on ne trouve nul Giacometti au Louvre. J'ai alors pens&#233; &#224; Rembrandt, autre artiste admir&#233; de Genet. Mais les salles sont ferm&#233;es pour travaux depuis plusieurs mois, auraient d&#251; rouvrir l'an dernier... Heureusement, au d&#233;but du texte de Genet, on trouve encore ceci :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Quand apparut brusquement &#8211; car la niche est coup&#233;e net, au raz du mur &#8211; sous la lumi&#232;re verte Osiris, j'eus peur. Mes yeux, naturellement, furent les premiers renseign&#233;s ? Non. Mes &#233;paules, d'abord, et ma nuque qu'&#233;crasait une main, ou une masse qui m'obligeait &#224; m'enfoncer dans les mill&#233;naires &#233;gyptiens et, mentalement, &#224; me courber, et davantage m&#234;me &#224; me ratatiner devant cette petite statue au regard et au sourire durs. Il s'agissait bien d'un dieu. De celui de l'inexorable. (Je parle, on s'en doute peut-&#234;tre, de la statue d'Osiris, debout, dans la crypte du Louvre) J'avais peur parce qu'il s'agissait, sans erreur possible, d'un dieu. Certaines statues de Giacometti me causent une &#233;motion bien proche de cette terreur, et une fascination presque aussi grande.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elles me causent encore ce curieux sentiment : elles sont famili&#232;res, elles marchent dans la rue. Or, elles sont au fond du temps, &#224; l'origine de tout, elles n'en finissent pas d'approcher et de reculer, dans une immobilit&#233; souveraine.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Giacometti et Genet &#233;taient tous deux fascin&#233;s par l'Egypte ancienne. Giacometti fait d'ailleurs poser Genet dans la position du Scribe accroupi (qui est en tailleur, en r&#233;alit&#233;). Nous voil&#224; donc partis rendre visite, non pas &#224; la statue d'Osiris (trop de monde dans la crypte) mais au scribe : quel luxe de pouvoir ainsi, s'enfoncer dans les mill&#233;naires, passer en quelques m&#232;tres de la source du texte &#224; l'&#339;uvre, en entendre des commentaires &#233;clair&#233;s...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;(septembre 57). La plus belle statue de Giacometti &#8211; je parle d'il y a trois ans &#8211; je l'ai d&#233;couverte sous la table, en me baissant pour ramasser mon m&#233;got. Elle &#233;tait dans la poussi&#232;re, il la cachait, le pied d'un visiteur maladroit risquait de l'&#233;br&#233;cher...&lt;br class='autobr' /&gt;
LUI. - Si elle est vraiment forte, elle se montrera, m&#234;me si je la cache.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s cette approche (Qui &#233;taient les scribes ? Que sait-on des mod&#232;les, de la fa&#231;on dont posaient les personnages importants en Egypte ancienne ? Quelles fonctions exactes avaient les statues ?), nous n'avons pas prolong&#233; le texte de Genet, n'avons pas pris sa place face &#224; Giacometti. Mais nous sommes partis d'un autoportrait d'&lt;a href=&#034;http://jouyanna.ch/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Anna Jouy&lt;/a&gt;, &#233;crit le 25 d&#233;cembre dernier, pour donner forme &#224; ce myst&#232;re : &#234;tre repr&#233;sent&#233;, &#034;doubl&#233;&#034; par l'&#339;uvre, demeurer immobile pour un temps / pour l'&#233;ternit&#233;, c'est accorder une confiance infinie &#224; l'artiste au moment de la pose. Or, que voit-il de nous ? Nous per&#231;oit-il, lui-m&#234;me, plus intimement que nous ne le pourrions le faire ? Alors qu'il ne nous faut ni bouger ni parler, n'avons-nous pas le secret d&#233;sir de lui demander de ne pas oublier, surtout...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;par exemple :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : frissonne beaucoup avec avant et pendant. ce froid qu'il fait si souvent dans la bouche comme un gla&#231;on qui tombe. les mots durs, craquant &#224; sauter sur l'&#233;mail. tremble de froid. de peur aussi.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anna Jouy, &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://jouyanna.ch/spip.php?article857&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Invendus&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Lire &lt;a href='http://relire.net/louvre-ouvert/Atelier-6-Le-scribe-accroupi' class=&#034;spip_in&#034;&gt;les textes de l'atelier&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quand le mod&#232;le s'adresse au sculpteur</title>
		<link>http://relire.net/louvre-ouvert/Quand-le-modele-s-adresse-au-sculpteur</link>
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		<dc:date>2014-02-04T20:04:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nathalie Pierr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>anonyme</dc:subject>
		<dc:subject>Jean Genet</dc:subject>
		<dc:subject>Celui qui pense</dc:subject>
		<dc:subject>Le scribe accroupi</dc:subject>
		<dc:subject>Anna Jouy</dc:subject>
		<dc:subject>D&#233;partement des Antiquit&#233;s &#233;gyptiennes</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le scribe accroupi&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Atelier-6-Le-scribe-accroupi" rel="directory"&gt;Atelier 6 (Le scribe accroupi)&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/anonyme" rel="tag"&gt;anonyme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Jean-Genet" rel="tag"&gt;Jean Genet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Celui-qui-pense" rel="tag"&gt;Celui qui pense&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Le-scribe-accroupi" rel="tag"&gt;Le scribe accroupi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Anna-Jouy" rel="tag"&gt;Anna Jouy&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Departement-des-Antiquites-egyptiennes" rel="tag"&gt;D&#233;partement des Antiquit&#233;s &#233;gyptiennes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://relire.net/louvre-ouvert/IMG/logo/arton40.jpg?1397167276' class='spip_logo spip_logo_right' width='113' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : L'&#233;clat de mes yeux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : Mes doigts tr&#232;s effil&#233;s. Mes mains sont longilignes, elles n'ont presque pas de paume, elles ne sont pas faites pour agripper, retenir, ce sont des mains faites pour &#233;crire et pour dessiner.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : Les lignes courbes de mon corps, la courbe de mes clavicules qui fait le tour de mes &#233;paules arrondies. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : Mon cou est trapu, presque inexistant, ma nuque est un peu courte.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : Mes oreilles tr&#232;s grandes par rapport &#224; mon visage.Ma bouche &#224; mi-hauteur entre la base du nez et celle du menton. Mes yeux plac&#233;s tr&#232;s haut dans mon visage. Leur contour est soulign&#233; par une ligne de kh&#244;l, qui les &#233;tire en amande, de sorte qu'ils paraissent plus grands qu'ils ne sont en r&#233;alit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : La finesse de ma bouche et de mon nez, mes pommettes saillantes, la vivacit&#233; et l'intensit&#233; de mon regard.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : Mon corps est un peu gras, mon ventre est surmont&#233; d'un bourrelet, juste en-dessous des pectoraux. Ce bourrelet forme une ligne courbe qui souligne la rondeur de mon ventre, sym&#233;trique &#224; la courbe de mes clavicules.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : Je me tiens assis bien droit, mon dos est massif et robuste, travers&#233; par un sillon vertical. Ma taille est peu marqu&#233;e, encadr&#233;e de deux bourrelets, je n'ai pas de muscles apparents. Mes cuisses et mes jambes sont repli&#233;es dans la position du scribe, entour&#233;e du seul v&#234;tement que je porte pour la pause, un pagne qui me sert de support pour le rouleau de parchemin tendu sur mes cuisses. Ne t'attarde pas sur le rendu de mes jambes, elles seront seulement stylis&#233;es, taill&#233;es en plans obliques. Mes pieds seront &#224; peine apparents sous mes cuisses repli&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : Mes bras l&#233;g&#232;rement d&#233;tach&#233;s de mon buste, dans une position d&#233;tendue et confortable.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : Vue de face, ma silhouette s'inscrit dans un triangle. Le volume de mes jambes repli&#233;es sous le pagne tendu s'inscrit dans une pyramide invers&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelque chose &#224; ne pas oublier de moi : Je ne suis pas scribe de mon &#233;tat. Je prends seulement la pause pour les besoins de la post&#233;rit&#233;, afin que ton oeuvre traverse les si&#232;cles et qu'elle m'aide &#224; passer dans l'au-del&#224;. Je souhaite que l'on garde de moi l'image d'un philosophe qui aimait &#224; s'asseoir pour m&#233;diter.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Texte &#233;crit d'apr&#232;s l'oeuvre : &#034;Le scribe accroupi&#034;. Antiquit&#233;s &#233;gyptiennes&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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