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	<title>&#192; Louvre Ouvert</title>
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	<description>Avec une excursion au Grand Palais : Bill Viola. Se rep&#233;rer dans le Mus&#233;e.</description>
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		<title>Au del&#224; du cadre</title>
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		<dc:date>2014-05-16T20:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marie Pelluet</dc:creator>


		<dc:subject>Portrait d'un vieillard et d'un jeune gar&#231;on</dc:subject>
		<dc:subject>Domenico Ghirlandaio</dc:subject>
		<dc:subject>Louis Imbert</dc:subject>
		<dc:subject>Thomas L&#233;lu</dc:subject>
		<dc:subject>Laure Limongi</dc:subject>
		<dc:subject>Fran&#231;ois Bon</dc:subject>
		<dc:subject>Celle qui marche</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Souvenir d'un portrait &lt;br class='autobr' /&gt;
Le visage d'un homme noir, massif. Impassible et d&#233;termin&#233;. Par endroit la peau brille. Il regarde droit devant lui. Il va partir. Cela se sent &#224; une impulsion que l'on devine dans une l&#233;g&#232;re crispation des m&#226;choires. Est-ce la photo d'un sportif ? Est-ce la photo d'un homme seul qui ne sait que partir ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Portrait choisi puis d&#233;laiss&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
C'&#233;tait le vieillard et son nez tortur&#233; et sur ses genoux, un petit ange blond. Beaut&#233;, laideur, vieillesse, jeunesse... et, au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Atelier-16-Portraits-3" rel="directory"&gt;Atelier 16 (Portraits, 3) &lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Portrait-d-un-vieillard-et-d-un-jeune-garcon" rel="tag"&gt;Portrait d'un vieillard et d'un jeune gar&#231;on&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Domenico-Ghirlandaio" rel="tag"&gt;Domenico Ghirlandaio&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Louis-Imbert" rel="tag"&gt;Louis Imbert&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Thomas-Lelu" rel="tag"&gt;Thomas L&#233;lu&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Laure-Limongi" rel="tag"&gt;Laure Limongi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Francois-Bon" rel="tag"&gt;Fran&#231;ois Bon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://relire.net/louvre-ouvert/Celle-qui-marche" rel="tag"&gt;Celle qui marche&lt;/a&gt;

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Souvenir d'un portrait &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le visage d'un homme noir, massif. Impassible et d&#233;termin&#233;. Par endroit la peau brille. Il regarde droit devant lui. Il va partir. Cela se sent &#224; une impulsion que l'on devine dans une l&#233;g&#232;re crispation des m&#226;choires. Est-ce la photo d'un sportif ? Est-ce la photo d'un homme seul qui ne sait que partir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Portrait choisi puis d&#233;laiss&#233; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'&#233;tait le vieillard et son nez tortur&#233; et sur ses genoux, un petit ange blond.&lt;br class='autobr' /&gt;
Beaut&#233;, laideur, vieillesse, jeunesse... et, au del&#224;, un paysage presque chinois.&lt;br class='autobr' /&gt;
Aujourd'hui je me retourne sur le grand adolescent r&#234;veur et un peu m&#233;lancolique, qui regarde au loin, debout, en habit sombre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai oubli&#233; le vieillard et l'enfant. Je suis debout entre deux temps, entre deux rives. Celle vers laquelle je tourne mon regard sera-t-elle plus riante que celle que je quitte ? L'enfant que je laisse &#224; sa vie saura-t-il marcher seul ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je choisis le fleuve entre les montagnes, je laisse les visages &#224; leur histoire, je marche sur la rive, j'accorde mon pas, je d&#233;couvre un rythme qui n'existait pas et je devine, &#224; une lumi&#232;re particuli&#232;re du ciel, qu'il m'emportera au del&#224; du cadre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Portrait d'un intime&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est l&#224; depuis l'enfance. D'abord rond, doux et souriant puis plus anguleux, les m&#226;choires un peu massives, le regard parfois voil&#233; ou inquiet.&lt;br class='autobr' /&gt;
N'est-il pas ambigu de trouver charmant son fr&#232;re ? De savoir parfaitement comment les autres femmes le voient ? De lire clairement le d&#233;sir dans leur regard ? De transpercer leur sourire ? De s'amuser des petites coquetteries cens&#233;es l'attirer ? D'&#234;tre &#224; la fois tr&#232;s proches par tout ce que l'on a partag&#233; et r&#233;solument &#233;loign&#233;s par tout ce qu'on ne partagera jamais ?&lt;br class='autobr' /&gt;
On nous trouve souvent quelque ressemblance et, comme toutes les ressemblances familiales, elle n'existe que pour ceux qui sont &#224; l'ext&#233;rieur de nos liens g&#233;n&#233;tiques, dans un regard qui pense l&#233;gitime de nous rapprocher quand nous prenons garde de respecter la distance, de ne pas tout m&#233;langer : le visage douillettement heureux de l'enfance et l'ovale irr&#233;gulier du pr&#233;sent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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